Les blogues du site web de Loulou prennent un nouveau départ, une nouvelle tangente. Le tout, à compter de lundi prochain, 31 mars. Je vous tire donc ici ma révérence. Non sans un brin de nostalgie, ni sans un pincement au cœur. Cette tribune, je l’ai alimentée avec passion depuis novembre dernier. Cinq mois à partager avec vous mes coups de cœur et mes coups de gueule, mes victoires, mes frustrations, mes étonnements. Je me suis sentie tellement proche de vous que j’ai même osé lever le voile sur des pans très privés de ma personnalité beauté. Vous comprenez: quand on a avoué haut et fort souffrir de cellulite et de points noirs, on essaie coûte que coûte d’entretenir le lien d’amitié, pour ne pas qu’un jour, cet excès de confidences se revire contre nous…
J’espère qu’il vous a été tout aussi agréable de me lire, qu’il a été pour moi de vous écrire. Je souhaite avoir réussi à vous transmettre un tant soit peu ma passion des petits pots… Et je me plais même à imaginer que vous vous souviendrez de mes astuces et suggestions, la prochaine fois que vous vous trouverez, indécise, au rayon beauté d’une pharmacie, épicerie ou parfumerie!
Ce n’est qu’un au revoir, mes sœurs… Car vous reconnaîtrez ma plume, en lisant diverses chroniques beauté à paraître bientôt dans les versions imprimées et web du magazine Loulou. Ce n’est pas de sitôt que je remiserai mes pinceaux… J’en ai encore beaucoup à apprendre sur le merveilleux monde du tube de rouge à lèvres, du flacon de parfum et du pot de crème. Car voilà maintenant 5 ans que je les scrute sous toutes leurs coutures, et je peux avouer, non sans courage, que j’en suis gaga. Les petites déprimes, les gros chagrins et les vilains virus, je les soigne tout en beauté. Y’a aucun antidépresseur ni aucun anti-inflammatoire capable d’accrocher un sourire aussi étincelant sur mon visage qu’une virée au comptoir beauté de chez Sephora ou La Baie… C’est bon pour le moral, et le seul endroit où ça finit par faire mal, c’est au portefeuille!
À très bientôt et merci de votre fidélité ! Votre « beauté-o-lique » préférée,
Angélique XXX




